La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
ZA Loup à Loup 83570 Cotignac
tel ‭04 94 80 99 64‬
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

Corpus Auteurs

Gros plan

  • En septembre 2016 Le Matricule des Anges consacrait son dossier de rentrée à l’œuvre d’Éric Vuillard qui faisait paraître 14 Juillet (Actes Sud) dans lequel il redonnait à la rue la paternité de la Révolution. Un an plus tard, paraissait L’Ordre du jour, formidable récit sur le soutien apporté à Hitler par les industriels et financiers allemands. Un livre prémonitoire au regard de la situation actuelle qui lui a valu le prix Goncourt 2017. Cette année-là les jurés avaient su récompenser une écriture de grande tenue portée par une pensée exigeante. Depuis, deux autres titres ont paru, La Guerre des pauvres (...)

    Éric Vuillard

  • Chapeau, manteau, clope au bec, la longue silhouette d’André Dhôtel est très reconnaissable. De son visage empreint de la « mélancolie tranquille » où se reconnaissait Henry David Thoreau, Banksy pourrait faire un pochoir pour les murs d’Attigny où il est né. Ou ceux du Charleville de Rimbaud sur qui il a écrit trois livres… épuisés comme ses essais sur Rousseau, Paulhan, Follain, une partie de sa poésie, et nombre de ses romans et nouvelles. C’est déjà un paradoxe : Dhôtel bien primé – le Sainte-Beuve en 1948, le Femina en 1955, le Grand prix de l’Académie française en 1974 –, mais son œuvre ne nous est (...)

    André Dhôtel

  • Sergi Pàmies avait fixé notre rendez-vous au bar-restaurant El Velodromo au centre de Barcelone, rue Ramon Muntaner, à 13 h, ajoutant qu’on ne pouvait pas réserver et qu’il y serait donc un quart d’heure plus tôt. Une précision qui, quand on a lu ses livres, semble des plus naturelles. Il écrit dans une de ses chroniques qu’il préfère toujours être celui qui attend, que celui qui fait attendre. Une forme de politesse mâtinée d’un peu d’inquiétude chronique : arriver en avance pour ne pas risquer, par un coup du sort, être en retard. Dès l’entrée, nous le reconnaissons, assis sur une banquette de (...)

    Sergi Pàmies

  • Le 18 mars 1993, nous recevions les jeunes éditions Tristram dans les locaux parisiens du Matricule des Anges, un appartement que nous avions en colocation. Les lasagnes refroidissaient sur un coin de table au moment même où Antoine Kombouaré inscrivait à la 96e minute le but qui éliminait le grand Real et qualifiait le PSG. Un moment historique comme les aime Jean-Hubert Gailliot, propre à tisser un récit mythologique pouvant rassembler autour de lui des personnages venus de différents horizons. Mais ce soir de mars 93, c’est en compagnie de Sylvie Martigny et Jean-Hubert Gailliot fondateurs de (...)

    Jean-Hubert Gailliot

  • Lire, écouter Sandra Moussempès, c’est accepter d’être affecté, d’entrer dans un univers de mondes emboîtés les uns dans les autres, d’être pris dans des jeux de miroirs qui font de chaque poème un objet d’anamorphoses. C’est découvrir une écriture syncopée qui opère par blocs d’émotions et de perceptions, d’éclats de mémoire et de conflagrations sensorielles. Dénudant l’apparence, explorant le féminin et tous les stéréotypes qui lui sont associés, sa poésie en pointe les vérités insues, en interroge le rapport au narcissisme comme à l’objet du désir. Saturée d’impalpable et de magnétisme, elle est tissée (...)

    Sandra Moussempès

Notre sélection

Domaine français Emmanuelle Pagano

Nouons-nous Editions POL
2013
L’attachement amoureux, ses élans, ses doutes : Emmanuelle Pagano décline en fragments ce qu’aimer comporte de paradoxal, d’éruptif. Le retrouver, à chaque fois, c’est doucement délacer les ligaments de nos corps, dégrafer nos articulations. » En une phrase ou sur plusieurs pages, c’est d’amour dont nous parle Nouons-nous ; ce sentiment qui tient, qui lie les êtres peau à peau, ventre à ventre car dans l’univers d’Emmanuelle Pagano, le corps est toujours premier. C’est ainsi qu’en 284 fragments, un à un, des personnages...
Christine Plantec
novembre 2013
Le Matricule des Anges n°148

Domaine étranger Yôko Ogawa

Le Petit Joueur d’échecs Editions Actes Sud
2013
Avec une poésie sensible, la romancière japonaise Yoko Ogawa fait du jeu d’échec le miroir des vies. Les échecs fascinent les écrivains. Pensons à Stefan Zweig qui mit en relation ce prestigieux duel intellectuel avec les contraintes du totalitarisme nazi. Pareillement, il serait vain de réduire le nouveau roman de la prolifique Yoko Ogawa à une énième variation sur un jeu de société : une autre dimension le transcende, celle de la transmission et du legs… Bien que scrupuleusement attachée...
Thierry Guinhut
mai 2013
Le Matricule des Anges n°143

Poésie Philippe Forest

Retour à Tokyo Editions Cécile Defaut
2014
Hasard de l’édition ou pas, quatre ouvrages témoignent des dissonances propres à la découverte du pays du Soleil-Levant. On ne comprend bien que ce que l’on sent, et pour sentir les choses, la seule recette est de les vivre. « Ce que c’est qu’un pin, apprends-le du pin » disait Bashô. Ne serait-ce pas la motivation profonde qui a poussé Philippe Forest, Pierre Vinclair, Armelle Leclercq, Vincent Eggericx à séjourner au Japon ? Avec l’espoir aussi d’y trouver une autre respiration du temps et une nouvelle...
Richard Blin
février 2015
Le Matricule des Anges n°160

Théâtre Joël Pommerat

Ma chambre froide Editions Actes Sud-Papiers
2011
Dans Ma chambre froide, l’auteur et metteur en scène Joël Pommerat fait de la satire sociale un théâtre d’ombres et de rêves. En mars dernier, les représentations de Ma chambre froide, au théâtre de l’Odéon, étaient complètes en à peine quelques jours. En attendant la reprise en juin prochain et une tournée en 2012, la publication du texte par Actes Sud Papiers vient à point nommé pour permettre à un plus large public de découvrir l’écriture d’un auteur, encore auréolé des prix remportés en 2011. Estelle est une...
Etienne Leterrier-Grimal
octobre 2011
Le Matricule des Anges n°127

Auteurs chroniqués