Lmda N°271
Dans son deuxième roman, Adèle Rosenfeld met en parallèle l’extinction d’un mammifère marin et la fin de son grand-père. Une écriture très sensorielle, contrastée, étonnante.
L’eau provoque un plaisir sensuel, retour aux profondeurs utérines que le psychanalyste hongrois Sandor Ferenczi décrit dans Thalassa. La mer, c’est aussi le monde du silence. Après Les Méduses n’ont pas d’oreilles (Grasset, 2022), qui narrait à travers son héroïne Louise la perte progressive de sa propre audition, Adèle Rosenfeld avoue s’être « engagée dans une écriture marine ». L’élément...